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Un Moment d'exception
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bhoutan 1
Un moment d'exceptionLes voyages ont cela d'extraordinaire, qu'ils nous permettent de vivre parfois des moments d'émotion pure.Découvrez ces petits bonheurs intenses racontés par ceux qui vous accompagneront, vous accueilleront et vous guideront tout au long de l'année, aux quatre coins du monde.A partager sans modération.
Un moment... A Madagascar
Un moment d'exception avec Solo guide à Madagascar
… il est 06h du matin, nous nous levons à Andriampotsy, magnifique lever du soleil sur le site qui culmine à presque 2000 m.Tandis que le café chauffe sur la braise et que les fruits, sans oublier les crêpes au miel et au citron, sont présentés sur la grande table en granite de notre bivouac, je tente de réveiller en douceur mes randonneurs … « Bonjour, il est 06h00 ! ». Dès le matin, les appareils photos immortalisent le jour qui se lève sur l’ensemble majestueux du massif de l’Andringitra. Un décor de rêve, un vrai dont on ne se lasse jamais.Aujourd'hui, c'est à l’ascension du Pic Boby, deuxième sommet de l’ile rouge que nous entamons … "ça va être le bonheur" lance le patriarche du groupe avans d'attaquer les 3000 marches et 650 mn de dénivelé en sourire … Le bonheur existe! Je le vis tous les jours.
Découvrir Madagascar
Interview
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Mains galets
L'interview Découvrez un peu plus avant certaines personnalités de notre métier ou des amoureux des voyages.
José Da Silva
producteur & manager de Cesaria Evora
José Da Silva
Découvrez un homme passionné de musique qui souhaite la partager avec le plus grand monde.Qu’est-ce qui vous a amené à la production et management d’artiste ? La vie... J'étais moi-même musicien dans ma jeunesse donc, je suppose que c'est naturel. Après avoir longtemps travaillé à la SNCF, je me suis jeté à l'eau et de fil en aiguille, nous voilà aujourd'hui 20 ans plus tard. Comment est née votre maison de disque Lusafrica ? Lusafrica est né avec le premier album de Cesaria, en 1987. Pourquoi Cesaria Evora ? C'est le hasard qui nous a mis sur la route l'un de l'autre. Comment vous avez découvert Césaria Evora ? J'ai rencontré Cesaria dans un restaurant de Lisbonne où elle chantait à l'époque. J'y ai entendu la tradition musicale que je partageais avec mes compatriotes expatriés, une voix, une vibration qui transpirait le Cap Vert authentique, je n’avais jamais été atteint émotionnellement comme ce jour là.. Saudade... J’ai eu la chance de ma vie ce jour à Lisbonne quand je l’ai rencontrée.Pourquoi la France et musique cap-verdienne ? Après être né au Cap Vert et avoir grandi au Sénégal, c'est la France qui m'a vu vieillir depuis l'adolescence. C'est le pays où je vis. Et le Cap Vert, c'est mes racines. Quels ont été les difficultés rencontrées ? Au début, il fallait faire avec les moyens du bord, les conditions étaient loin d'être idéales. Et puis plus récemment, c'est la crise du secteur musical qu'il a fallu traverser. Mais on continue à faire ce qu'on peut avec l'amour de la musique. Voilà près de 20 ans que vous avez fait de Cesaria une artiste mondialement connue et reconnue, qui pourrait un jour lui succéder ? Sans doute des artistes comme Lura. Cette nouvelle génération redécouvre les sonorités traditionnelles et se les réapproprient. Il y a vraiment de la richesse dans cette jeunesse qui a grandi avec la mondialisation et plus d'opportunités de s'ouvrir au monde. Mais aucune pour le moment n’arrive à transmettre l’émotion comme Cesaria, peut être qu’elles y arriveront avec l’expérience.Pouvez- vous nous parler un peu de votre rôle d’organisateur, 5 années durant, du festival de Baia das Gatas (il se déroule chaque année au mois d’aout sur l’île de Sao –Vicente) ? Ce fut une belle expérience, car c’est un festival unique en Afrique une sorte de Woodstock à l’africaine où pendant 3 jours tout le monde se retrouve pour faire la fête en harmonie. Je crois avoir réussi à donner au festival une notoriété internationale et l’avoir professionnaliser, nous sommes passés de 30 000 spectateurs à plus de 80 000 en cinq ans.Pouvez vous nous parler un peu du Festival de Jazz que vous avez lancé il y a presque un an sur l’île de Santiago ? La première édition du Kriol Jazz Festival a eu lieu en avril 2009. Il s'agit de réunir musiciens et populations autour du jazz en prenant le prétexte de la créolité pour échanger et partager. C'est le premier festival privé au Cap Vert. Nous travaillons actuellement à la préparation de l'édition 2010 qui aura lieu les 9 et 10 avril, toujours à Praia. Nous invitons d'ailleurs tous ceux qui souhaitent séjournera au Cap Vert à nous rejoindre à cette période de l'année; le festival sera une excellente introduction à la découverte de nos îles...Quels sont vos futurs projets ? Nous préparons 2010 : les tournées de nos artistes, les nouvelles sorties de disques.... Chaque chose en son temps et du bonheur en perspective...Découvrez ou redécouvrez Cesaria Evora...Vous souhaitez découvrir le Cap Vert pendant les festivals,? N'hésitez -pas à nous contacter.
Jahida Majorel
directrice Nouvelle-Calédonie Tourisme
Jahida Majorel
Votre meilleur souvenir ? Mon premier séjour à Ouvéa et la route qui mène à la plage de Fayaoue magnifique plage de sable blanc de 25kms bordée de palmiers et le pont de Mouli qui permet d’apercevoir d’un coté la haute mer et de l’autre le lagon. Un esprit de Robinson y règne, le luxe n’est-il pas de se sentir seul au monde? La Nouvelle-Calédonie offre ce luxe dans une nature extraordinaire .Votre plus belle rencontre ? Je n’ai pas une plus belle rencontre en Nouvelle-Calédonie mais deux.La première à Hienghène, Monsieur Gilbert Tein, Responsable du Centre Culturel de Hienghène, ethnographe et conteur m’a accueillie et raconté les us et coutumes mélanésiens avec énormément d’humour et avec une grande culture. Je me souviens encore très bien, comment il m’expliquait pourquoi les portes d’entrées des cases du chef étaient si basses, car elles nous obligent à nous baisser, ce qui est une marque de respect, ou encore ses explications sur le regard des kanak, qui baissent les yeux et n’est pas direct, les yeux dans les yeux comme chez nous. Toujours pour une notion de respect.La deuxiéme fut à Hnathalo, sur l’ile de Lifou (la plus grande des iles Loyauté), un rendez vous avec le grand chef pour « faire la coutume ». La société kanak, c’est aussi une organisation sociale particulière où chacun participe à la vie de la tribu la coutume et les règles de politesse sont encore bien vivantes. L’une d’elle « la coutume » est une règle de base, un véritable ciment social. Nous offrons alors un tissu, et un billet de 1.000 Francs pacifiques (environ 8 euros), mais plus que le don, c’est le geste et les paroles qui comptent. Le Chef prend alors la parole pour nous dire, que nous sommes désormais son hôte et sous sa protection. Même si cela peut paraitre très codifié, cela reste un moment très fort, très solennel, INOUBLIABLE.Votre première visite ? En 2007, lors de ma prise de fonction , je ne connaissais pas le Pacifique ; en effet, ma vie professionnelle m’avait plutôt amené à visiter l’Océan Indien, l’Inde, mais j’ai découvert une destination très différente, avec une nature et des paysages bluffants, mais aussi une terre de rencontre. C’était en février, il faisait très chaud, beaucoup de couleurs, rouge, bleu, vert et surtout et c’est ce qui m’a le plus surpris, c’est ce sentiment d’être seul au monde. Epoustouflant !Les activités en Nouvelle Calédonie ? La plongée bien entendu. La Nouvelle-Calédonie est le plus grand lagon du monde, inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco ; un territoire protégé par une barrière de corail longue de 1600kms, une faune et une flore extraordinaires. L’immense étendue du lagon et la fréquentation encore limitée des plongeurs ont permis à la plupart des sites d’être parfaitement protégés. Les plongées en Nouvelle-Calédonie sont variées et il y en a pour tous les niveaux, des passes, des épaves, du gros, des coraux… Pour les débutants, une activité se développe très bien, la Randonnée palmée, une plongée sans bouteille mais guidée par un professionnel.La Nouvelle-Calédonie est aussi est EXTRAORDINAIRE terrain de jeu pour les randonnées, quelles soient pédestres ou équestres. Elles permettent aux amoureux de la nature de découvrir les trésors de ce pays et surtout d’aller à la rencontre de la population : les Mélanésiens qui vivent encore en tribu et qui parlent plus de 30 langues mais s’expriment en français sans accent…. Il est conseillé de prendre un guide local pour se diriger dans les sentiers dès que l’on quitte le GR1 (dans le sud de Grande Terre), déjà pour ne pas se perdre mais surtout, pour faire une rencontre un guide local qui sera forcement riche; les Kanaks sont très ouverts, très accueillants mais aussi très timides, il faut donc souvent faire le premier pas.Les sites à ne pas rater selon vous en Nouvelle Calédonie ? L’Île des Pins, une ile couverte de pins colonnaires, des plages de sable blanc, d’ailleurs une d’entre elles fait partie des dix premières plus belles plages du monde. Les baies de Kuto et de Kanuméra sont tout juste magnifiques avec des couleurs émeraudes et turquoises en plus de changer d’hémisphère on a aussi l’impression de changer de siècle. La Baie d’Upi avec ses îlots coralliens est peut être l’image que les touristes garderont en tête, d’ailleurs j’ai constaté que c’est une photo de la Baie d’Upi que vous avez sélectionné sur votre site pour illustrer la Nouvelle-Calédonie. Même pour les professionnels, c’est l’image que l’on garde…Population et écotourismeEn Nouvelle Calédonie, nous avons plusieurs ethnies qui vivent les unes a cotés des autres en parfait harmonie. Les deux communautés les plus importantes sont les Kanaks, ce sont des mélanésiens, et sont les habitants d’origines qui vivent encore en tribu. Nous avons aussi les Caldoches qui sont des Européens en grande majorité français, qui sont les descendants des premiers colons ou bagnards arrivés il y a 150 ans seulement. Parmi ceux-ci, notons les stockmen qui sont les cowboys du Pacifique, ils vivent sur les plaines de la côte Est, dans la brousse, circulant à cheval en élevant son bétail. Un art de vivre. Un point commun a tout ces calédoniens, ils se nourrissent de leur terre et de la mer, et donc respectent la nature, la surexploitation n’existe pas.Le tourisme prend le même chemin du respect de la nature et l’on cherche a maitriser son développement, le parc hôtelier a été rénové depuis 2004. A part Nouméa, nous ne trouvons que de petites structures hôtelières de charme. Des projets touristiques verront le jour comme à Gouaro Deva : dans la commune de Bourail dont l’objectif est de préserver cette zone écologique en laissant 90% du domaine à l’état nature. Ce projet prévoit une unité de dessalement d’eau de mer, traitement des eaux usées, une unité électrique à partir de l’énergie solaire etc.. Ce site sera une référence de développement durable et d’écotourisme.Rendez-vous à la Maison de la Nouvelle-Calédonie, 4, rue de Ventadour 75001 Paris (M° Pyramides).
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